- » Ligue A (F) : Qui d'autre que Cannes ?
- 16.10.2009 à 18:45
- Détenteur du titre depuis la fin de saison 1997-1998 (soit douze d'affilée), Cannes reste le favori à sa succession, à l'aube de l'Open Generali, samedi à Paris, qui marque l'ouverture de la saison.
C'est désormais une habitude. Pour la troisième année de suite, la 1re journée du championnat se déroule à Charpy, avec les matches qui s'enchaînent pendant un week-end. C'est plus qu'une habitude : Cannes part très nettement favori. Le club azuréen a conservé l'ossature de son groupe et a donc les moyens d'éteindre à nouveau la concurrence, à commencer par Mulhouse, en train de devenir l'éternel dauphin. À l'instar de Chambéry en hand, l'ASPTT doit se contenter des miettes laissées par l'ogre cannois. L'objectif est «de faire aussi bien que l'an dernier», annonce Magali Magail, la coach alsacienne, dans L'Alsace. Quoi d'autre ? Mieux vaut se méfier de la pression du Cannet, dans le Top 4 depuis trois saisons de rang.
De quatorze clubs, à onze
Regarder si haut, Evreux n'y pense pas. Adversaire de Mulhouse, dimanche, le club normand va intégrer l'élite pour la première fois de son histoire. «Nous entrons en Ligue A sur la pointe des pieds», explique Emmanuel Fouchet dans les colonnes de Paris-Normandie. Le manager-entraîneur d'Evreux doit d'ailleurs composer sans sa capitaine, blessée. Pas idéal pour débuter la mission maintien. Mais l'EVB peut toutefois positiver en se disant qu'un seul club sera relégué. En effet, la Ligue a officialisé en milieu de semaine le retrait de La Rochette, qui ne peut finalement pas s'engager, faute de moyens financiers. Le championnat va donc se jouer à onze au lieu de douze, avec un club exempt à chaque journée, et au lieu des quatorze de la saison dernière. Pour l'Open Generali, Vandoeuvre fait les frais de ce nouveau système imposé.
Sur le site de la LNV, le président de La Rochette, Michel Bourreau, en place depuis 1976, fait part de sa tristesse. "J'ai vraiment beaucoup de peine. Des sommes qui devaient être versées ne l'ont pas été. Du coup on est obligé d'arrêter. C'est dur pour l'équipe pro et les filles qui se retrouvent sans club, mais aussi pour le secteur amateur qui compte plus de 200 licenciés".
- http://www.lequipe.fr
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